TVLowCost Grand Est

TVLowCost Grand Est, l’agence de pub spécialiste de la TV économique sur le Grand Est

Archives pour décembre 2008

Interview de NEWZY : “Crise oblige, tous les secteurs adoptent la low-cost attitude. Explications de Jean-Paul Tréguer, Pdg de TVLowCost.”

Posté par jeanpaultreguer le décembre 8, 2008

Interview de NEWZY : “Crise oblige, tous les secteurs adoptent la low-cost attitude. Explications de Jean-Paul Tréguer, Pdg de TVLowCost.”

Le magazine NEWZY vient de consacrer à Jean-Paul TREGUER de TVLowCost une interview vidéo diffusée sur son site que nous reproduisons ci-dessous avec leur aimable autorisation
Pour visionner l’interview : ICI

“Crise oblige, tous les secteurs adoptent la low-cost attitude. Explications de Jean-Paul Tréguer, Pdg de TVLowCost.
Signe d’une époque où le souci d’argent n’épargne plus personne, de plus en plus de concepts low-cost apparaissent, avec pour objectif d’offrir des services au plus bas prix. Longtemps critiqués, les “low-costeurs” sont en train de devenir tendance et concurrencent le développement durable. Autrefois, suspectés de « mauvaise qualité » ou de « casseurs de prix », leur image a totalement changé.

Solution à la crise ? Les nombreux acteurs low cost ont démontré, chacun dans leur catégorie, qu’on pouvait offrir des produits et services de qualité tout en supprimant le « superflu inutile et coûteux », explique Jean-Paul Tréguer, pdg de TVLowCost, une agence de pub low-cost créée en 2004. Lorsqu’on parle de low-cost, on pense évidemment à Ryanair et aux compagnies aériennes à bas coûts ; Renault a également surfé sur la vague. La crise est un formidable booster pour eux.

« Le luxe, la chirurgie, le voyage, les croisières, les locations de voitures, l’alimentaire, la grande distribution sectorielle, tous ces secteurs sont en train de découvrir qu’il y a une possibilité d’offre low-cost, et qu’il y a des consommateurs pour cela », résume Jean-Paul Tréguer. « ll n’y a aucune raison d’exclure le moindre marché. Aujourd’hui, vous avez des gens qui vendent des diamants low-cost, de l’or low-cost Tout ceci fonctionne et est pertinent. La fonction sans les fioritures !» Tous les marchés sont donc entrain d’être low-costéisé. « Cela se vérifie aussi dans le business to business, le service aux entreprises. Le low-cost est une manière de permettre à tout à chacun de réduire ses dépenses au profit d’autres arbitrages. Ce n’est pas du tout destructeur de valeurs », conclut Jean-Paul Tréguer. Et ceci est d’autant plus important en période de récession… “
Écrit par Cécile Auguste, rédaction de Newzy, le 28-11-2008

Pour répondre aux questions que vous vous posez, convenir d’un rendez-vous personnalisé ou assister à l’un de nos séminaires de présentation des packs TV tout compris de TVLowCost, appelez Samuel Monod, Directeur associé Grand Est, au 06 81 98 79 83

Publié dans Uncategorized | Taggé: , , , , , , , , | Laisser un commentaire »

Mais comment font-ils chez TVLowCost Grand Est pour rendre si accessible la pub TV ? Une énigme ? Non, une méthode unique sur le marché publicitaire du Grand Est !

Posté par jeanpaultreguer le décembre 8, 2008

le-penseur-sur-tvlowcost

Et si au lieu de vous dire “c’est impossible”, vous preniez le temps de visiter notre site Web ?
Et si au lieu de penser qu’une approche low-cost est synonyme de low-quality, vous visionniez nos films TV ?
Et si au lieu de souffrir des tarifs des agences “high-cost”, vous vous demandiez pourquoi 60 Marques nous ont rejoints en 4 ans ?
Et si au lieu de penser que la télévision est un média cher, vous découvriez la performance de nos “Packs TV tout compris” ?
Et si au lieu de douter vous veniez passer une heure ou deux avec nous pour tout comprendre ?
Rien ne pourra mieux vous faire changer d’avis que de vous rendre compte, “par vous-mêmes” du sérieux de notre approche unique !
Alors ? Un mail à monod@tvlowcost.com ou un appel au 06 81 98 79 83 et on fixe une rencontre !

Publié dans Uncategorized | Taggé: , , , , , , , | Laisser un commentaire »

La télévision premier support publicitaire mondial… Quand l’agence TVLowCost Grand Est vous dit que la pub TV est irremplaçable !

Posté par jeanpaultreguer le décembre 8, 2008

mur-de-televiseurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SNPTV dans son dernier rapport 2008 nous donne en quelques chiffres les tendances du marché de la publicité TV.

Cette étude confirme une fois de plus l’hégémonie du média TV que ce soit en France ou dans le monde entier. Plus particulièrement en ce qui concerne les annonceurs, la tv reste le premier média publicitaire mondial (42% de pdm).
Rappelons d’ailleurs que les grandes marques Interbrand privilégient avant tout la télévision dans leur plan médias.

Pour mémoire, en 2007, chaque individu dans le monde a consacré 3 heures et 07 minutes par jour à regarder la télévision (+ 2 minutes sur 1 an)

L’intérêt des téléspectateurs et bien évidemment toujours là, l’audience de la télévision a enregistré en 2008 plusieurs records historiques dans le monde. Notamment, pendant les JO de Pékin, où la télévision a démontré une fois de plus son rôle incontournable pour suivre l’actualité : en cumulé, 4,7 Mds d’individus se sont intéressés aux 17 jours de jeux, soit près de 70% de la population mondiale !
A noter également la capacité convergente du support : diffusion en ligne, sur mobile, en vidéo à la demande, les contenus TV s’adaptent à la mobilité des téléspectateurs. En France, le nombre de téléspectateurs convergents a progressé de 53% sur un an, selon Ipsos Media…

Ce n’est plus une surprise le duo gagnant, est aujourd’hui celui de la TV et de l’Internet. Et en termes de publicité, cette complémentarité renforce largement l’efficacité TV. Une étude menée par CBS aux Etats-Unis démontre l’intérêt d’Internet associé à une publicité TV, en s’appuyant sur 11 modèles de voiture : 57% des répondants citent la TV comme étant la 1ère source d’information sur ces nouveaux modèles et 43% d’entre eux disent avoir surfé sur le net pour obtenir plus d’informations.

Publié dans Uncategorized | Taggé: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire »

L’étude GFK BrandSimulator montre le rôle incontournable de la publicité télévision pour soutenir les marques. L’agence TVLowCost Grand Est vous permettra, en outre, de le faire au moindre coût.

Posté par jeanpaultreguer le décembre 4, 2008

GFK ET TVLOWCOST
L’étude GFK BrandSimulator montre le rôle incontournable de la publicité télévision pour soutenir les marques. L’agence TV LowCost vous permettra, en outre, de le faire au moindre coût.

En cette période de Récession, beaucoup de marques sont tentées par une réduction drastique de leurs investissements publicitaires. Pourtant, elles devraient se rappeler à quel point une marque a besoin d’être soutenue en permanence auprès des consommateurs pour continuer d’être demandée et préférée. Se taire en cas de crise économique, c’est prendre le risque d’être oubliée et remplacée par une autre, ou pire, par les marques distributeurs qui bénéficient de la meilleure mise en avant dans les surfaces de vente.

Rappelons-nous les résultats de l’étude BrandSimulator menée par GFK qui démontrent le rôle crucial de la publicité télévision pour les marques !
Oui, la pub TV est efficace pour les ventes,
Oui la pub TV permet d’augmenter sa part de marché,
Oui la pub TV conforte sa marque face aux MDD,
Oui la pub TV est durablement plus efficace que la promotion…

Présentée dans le cadre de l’Université d’Eté du SNPTV (Syndicat national de la Pub TV), l’ étude exclusive MarketingScan (GFK)– SNPTV mesure la contribution de la publicité TV au développement des marques nationales sur le marché des produits de grande consommation.
Réalisée à travers le modèle de mix marketing BrandSimulator, cette étude a analysé 5 marchés (3 alimentaires/boissons, 1 marché d’entretien, 1 marché d’hygiène beauté) et 20 marques nationales. Pour chaque marque, 5 simulations ont été réalisées pour mesurer l’effet sur les ventes et la part de marché des marques de différents scenarii comme l’effet d’une hausse ou d’une baisse de la publicité TV ou de la réallocation des investissements entre la publicité TV et la promotion.
Cette étude exclusive a permis de mettre en avant les 7 enseignements suivants :
Enseignement n° 1 :
La suppression totale des investissements en TV est une décision perdante pour la plupart des marques de produits de grande consommation. Celles-ci perdent en moyenne 24% de leurs ventes sur une année.
Enseignement n° 2 :
La réallocation des investissements publicitaires vers la promotion est une décision défavorable pour la plupart des marques. Pour 80% des marques étudiées, une hausse de 20% de la pression promotionnelle compensée par une baisse de 30% des investissements publicitaires en TV entraîne un recul ou une stabilité de leur part de marché. Les seules qui bénéficient de ce type de scénario sont les marques les plus sensibles au prix et sans doute les plus fragiles face au développement des marques de distributeurs.
Enseignement n° 3 :
Près de la totalité des marques gagnent à renforcer les investissements TV tout en diminuant leur pression promotionnelle : 85% des marques voient leur part de marché progresser ou rester stable à travers une augmentation de leurs investissements TV compensée par une baisse de la pression promotionnelle.
Enseignement n° 4 :
Dans la majorité des cas, les marques nationales échangent leurs volumes entre elles et très peu avec les marques de distributeurs. Il est donc nécessaire pour elles de travailler sur une refonte plus en profondeur de leur mix marketing pour qu’elles regagnent des volumes sur les marques de distributeurs. Ceci se fera à la fois par l’innovation et par la communication des marques.
Enseignement n° 5 :
La plupart des marques étudiées montrent une forte sensibilité au prix. En effet 80% des marques subissent une baisse de leur part de marché lors de la simulation qui intègre une hausse du prix de 5%.
Enseignement n° 6 :
Comme d’autres études de MarketingScan l’avaient déjà démontré*, la hausse des investissements en TV est une opportunité pour une majorité de marques nationales ;
60% des marques bénéficient d’un gain de part de marché généré par une progression de leurs investissements TV de 30% sur l’année. Ces marques augmentent en moyenne de 9% leurs volumes à travers la hausse des investissements TV.
Enseignement n° 7 :
Le désinvestissement du média TV reste un risque majeur pour les marques nationales car cela entraîne une baisse des ventes à court terme.
70% des marques étudiées subissent une perte de volume et de part du marché dans l’hypothèse d’une baisse des investissements TV (avec une dégradation moyenne de 11% des ventes).
Conclusion :
Cette étude confirme que les marques nationales doivent réinvestir sur le média TV pour gagner des parts de marché, en particulier dans le contexte d’une conjoncture difficile. Elles ont des opportunités de financement de cet investissement par une baisse de leur pression promotionnelle, mais rarement par une augmentation de leur niveau de prix compte tenu de l’écart observé avec les marques de distributeurs. La refonte de leur mix marketing à travers des innovations accessibles aux consommateurs et une communication plus forte seront les clés de la reconquête des parts de marchés.
Pour en savoir plus : allez sur SNPTV
(*) Etude sur les critères de succès des surpressions média : consolidation de plus de 100 tests BehaviorScan.

Publié dans Uncategorized | Taggé: , , , , , , , , | Laisser un commentaire »

Panorama des définitions de Low Cost.

Posté par jeanpaultreguer le décembre 4, 2008

DEFINITIONS LOW COST

Petit Panorama des définitions de “low cost”…en surfant sur le Web

Pour tous ceux qui cherchent les définitions les plus couramment employées pour les termes low cost, voici un panorama de celles-ci :

WIKIPEDIA
Le low cost (/loʊ.kɒst/, terme anglais signifiant « bas coût »), est un modèle économique. Il a pour principe de répercuter, sur le prix final au consommateur, la minoration des coûts inhérents à un produit ou service. Ainsi, une entreprise se basant sur ce concept, cherchera à proposer des prix attractifs en minimisant ses coûts fixes et ses coûts variables.

La démarche du low cost est dans une certaine mesure l’inverse de celle de la montée en gamme.

Le low cost est notamment utilisé par les compagnies aériennes à bas prix dans le domaine du transport aérien. Mais le modèle économique du low cost se décline aujourd’hui dans d’autres domaines d’activité comme dans celui de l’ameublement design, l’automobile, ou dans la communication d’entreprise média, hors média ou interne.

Tous les secteurs d’activité sont aujourd’hui touchés par le business model low cost.

L’ENCYCLOPEDIE DU MARKETING de Jean-Marc LEHU
Expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

LE PUBLICITOR
Stratégie d’entreprise visant à réduire l’offre à l’essentiel des qualités attendues par le client en contrepartie d’un prix très bas. Le low cost n’est pas assimilable au bas de gamme où la qualité substantielle peut être mise à mal.

COSTKILLER.NET
■ Le «low cost» est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des consommateurs : la
baisse des coûts de production se traduit en général par une diminution importante du prix. Le
«low cost» est donc souvent synonyme de bas prix.
■ Le «low cost» répond à une véritable attente des consommateurs : celle de produits
simplifiés. En ce sens, le «low cost» accroît la variété de l’offre sur le marché et la liberté de
choix des consommateurs.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la sécurité. Dans le cas de l’aérien, les compagnies
«low cost» ne sont ni plus ni moins sûres que les compagnies historiques. Le «low cost»
n’engendre pas de risque spécifique et souffre d’un amalgame avec les compagnies charter.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la qualité. La simplification du produit n’implique pas
une qualité intrinsèque moindre mais reflète plutôt une optimisation des moyens de
production, de distribution, de promotion ou encore une diminution du niveau de service qui
entoure le produit.
■ L’essor du «low cost» exprime un changement profond des comportements de
consommation. Le «low cost» ne s’adresse pas essentiellement aux plus démunis mais répond
aux attentes de consommateurs avertis aux profils très variés qui redéfinissent leur rapport au
prix.

TRACKBUSTERS
Expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

Publié dans réduction des coûts marketing | Taggé: , , , , , , , , | Laisser un commentaire »

OUEST FRANCE, 1er quotidien français, fait un zoom sur la méthode de l’agence conseil en télévision, TVLowCost

Posté par jeanpaultreguer le décembre 4, 2008

OUEST FRANCE, 1er quotidien français, fait un zoom sur la méthode de l’agence TV LowCost

Sous le titre “Des spots publicitaires « low cost » “, OUEST FRANCE vient de consacrer un article d’un quart de page à l’agence TV Low Cost (le 19 Novembre 2008) dont nous publions un extrait:

Rayon pub. Des frais de production sont calculés au plus juste, des passages tard le soir. Une agence française veut « démocratiser la pub TV ».

(…) 250 000 € pour le tournage du film et sa diffusion une centaine de fois sur les chaînes hertziennes (1, 2, 3, 4, Arte et la 6). Avec, en prime un « pré-test consommateurs » et l’évaluation de la campagne par le « baromètre national Ipsos ».

Pour en arriver là, TV Low Cost – c’est son nom – rogne sur tous les frais.

1) Le film n’est pas tourné en 35 mm mais en vidéo haute définition. Le réalisateur n’est pas un exclusif de la pub, mais un professionnel venu du cinéma ou du téléfilm. Oubliées les Seychelles ou la barrière de corail. Le tournage a lieu exclusivement en région parisienne. Et pas avec un acteur connu. Résultat : un prix de revient autour de 50 000 €, soit cinq fois moins que le tarif habituel.

150 spots par an

2) Jamais de diffusion du spot pendant le prime time (les heures de grande écoute). « Il y a une surdemande qui ne se justifie pas par une qualité d’audience particulière, argumente Jean-Paul Tréguer, créateur du concept. En revanche, dans la journée ou tard le soir, on trouve des écrans avec trois fois moins d’audience mais six fois moins chers. »

3) Les frais généraux sont comprimés : pas de siège dans les beaux quartiers (…) Pas d’armée mexicaine comme cela arrive souvent, mais une équipe courte.

Et cela marche ? Depuis sa création, il y a quatre ans, l’agence s’est implantée aux États-Unis, au Canada, en Australie, Nouvelle-Zélande et dans onze pays de l’Union européenne. 150 spots réalisés par an (…) La Vache qui rit, Vilmorin, Unicef, Pitch Dragées Fuca, Fervex, Ricoh, brioches Pasquier… Vous en avez certainement vu un !

Pour retrouver l’intégralité de l’article de Marc MAHUZIER, cliquez ici

Publié dans Pub TVLowCost | Taggé: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire »